dimanche 17 mars 2013

L'APMM Maroc organise le Festival Montagne'arts : Les Pyrénes invitées

L'APMM Maroc organisera, du 5 au 7 septembre 2013, le premier festival Montagne'Arts à Séfrou au Maroc. Ce festival a pour but de promouvoir et valoriser les arts de la montagne pour en faire un levier de développement durable. L'ambition affichée est d'offrir une opportunité de rencontre et d'échanges artistiques, culturels et gastronomiques, et de permettre au permettre au public d'apprécier un aspect authentique de l'art populaire des montagnes marocaines et du monde.
A cette occasion, les Pyrénées françaises et la Kabylie en Algérie seront les les deux régions de montagne invitées.
Saïd Kamel sera le directeur de ce festival.

Clôture des Assises du Développement


Les Assises du Développement, ouverte par Pascal Canfin depuis 4 mois, ont été clôturées le 1er mars par François Hollande. AVSF s'est fortement impliqué dans le déroulement de ces Assises avec ses collègues ONG du Groupe Initiatives, collectif membre de Coordination Sud. 
En réaction aux conclusions de ces Assises, le Groupe Initiative a publié un communiqué de presse afin d'interpeller le président sur le fait que le développement est certes économique, mais qu'il doit être le levier d'un changement social. Les approches du développement, les méthodes, et les pratiques de collaborations entre acteurs doivent être renouvelées. Pour lire le communiqué de presse, cliquez ici.


Assemblée générale de l'APMM Maroc



Le samedi 5 Janvier a eu lieu l’assemblée générale de l’association des populations des montagnes du monde, section du Maroc, à la salle de conférence d’ALQODS de Fès et ayant pour thème « pour des lois équitables aux montagnards ». Etaient présents, les membres du bureau national, des sections régionales et des sections provinciales ainsi que le bureau des chercheurs de l’APMM. Il y avait la présence aussi des présidents de plusieurs associations, les représentants du congrès mondial amazigh ainsi que le représentant  de l’union marocaine.
Etaient présents aussi, les représentants de la jeunesse amazigh, des figures politiques, artistiques, des représentants des membres du Conseil National des droits de l’Homme, des chercheurs et des acteurs concernés par le développement des montagnes.
 

L’élection du nouveau bureau de l’APMM coïncide avec des changements importants et novateurs à l’échelle nationale et régionale. C’est dans ces perspectives de démocratie et de politique participative que les populations des montagnes Marocaines comptent sur le bureau national pour qu’il travaille sur plusieurs projets tels que :       
- La résolution du problème des terres collectives, la question de l’organisation sociale, l’implication de ces populations dans la gestion de leur territoire et l’utilisation des ressources naturelles et patrimoniales de ces territoires.

-Abolition des lois coloniales qui limitent et empêchent le développement de plusieurs régions du Maroc et qui empêchent les gens de profiter de leurs terres.

-Mise en application de la nouvelle constitution qui dit que l’amazigh est une loi officielle et nationale.

-Mise en place de lois de l’instruction de la langue Amazigh pour tous les marocains à tous les niveaux scolaires  dans les établissements publiques et privés de manière obligatoire et ceci en lettres Tifinagh. Il faut faire en sorte que la langue Amazigh soit utilisée dans la vie publique.

-Annulation de la note ministérielle qui interdit aux fonctionnaires de l’état civil l’enregistrement de nouveaux nés avec des prénoms Amazighs et son remplacement par une autre note qui autorisera l’enregistrement des nouveaux nés avec des prénoms Amazighs dans l’état civil.

-Développer des lois qui assureront le développement de toutes les populations dans toutes les régions sans qu’une soit favorisée par rapport à d’autres.

-Prendre en considération les droits des nomades dans toutes les régions où ils se déplacent et prendre en considération leur situation sociale.

-Eviter l’isolement de certains douars et les munir de toutes les infrastructures nécessaires telles que  la construction de routes qui éviteront leur isolement.

-Aider les populations des montagnes à la réalisation de projets à rendement, ce  qui leur permettra une vie décente.

-La libération des deux détenus de l’APMM : Jamal Ouassou et Lhoucine Aït Baha, victimes de jugements hâtifs.

-L’accompagnement des populations dans l’accomplissement de projets générateurs de revenus sur le long terme.

-Ouvrir des centres de formation spécialisés dans les métiers liés directement ou indirectement à la montagne et ceci pour limiter l’émigration des jeunes montagnards.

-Construction de routes qui relieront les montagnes aux routes nationales, villages, ainsi que la construction du tunnel de Tizi Ouchka.

-Ainsi que tout ce qui est nécessaire pour la sédentarisation des montagnards et la diminution de l’émigration des montagnards en créant des centres générateurs de revenus et pourquoi pas encourager l’émigration dans le sens inverse.

-Préserver le savoir faire millénaire des montagnards,  spécifique à chaque massif.

- Faire en sorte de garder la culture locale et revendiquer le droit des montagnards pour la sauvegarde des contes et des légendes, chants, poésie…



                                     Pr Nadia Maâzouzi

                          Secrétaire générale de l’APMM section Maroc

Nuevos mapas de zonas de montaña y desfavorecidas: Inglaterra abre una consulta pública


Una de las piezas de la futura Política Agraria será el apoyo a las zonas con limitaciones naturales, que dará continuidad a las actuales políticas de apoyo a las zonas de montaña y desfavorecidas. Además de las tradicionales ayudas anuales a las rentas (indemnizaciones compensatorias) y de otras medidas de discriminación positiva para estas zonas (tales como mayores porcentajes en algunas ayudas como los planes de mejora, etc.), en el futuro los gobiernos podrán destinar, si así lo desean, una parte de las ayudas directas del primer pilar de la PAC a estas zonas.

En este contexto cobra una especial relevancia la obligada revisión de los mapas de las zonas desfavorecidas, que ya se intentó sin éxito en el período 2007-2013. Ahora la Comisión Europea está empeñada en que se haga borrón y cuenta nueva con unos mapas que se dibujaron hace ya mucho tiempo (las ayudas a las zonas de montaña empezaron en 1975) y con criterios muy heterogéneos. Aparte de las dificultades técnicas de esta tarea, por la falta de datos completos en la UE-27 de muchos de los indicadores que se quieren usar, es de esperar que vuelva a haber resistencias de todo tipo a la modificación del "status quo".

La Administración inglesa, a través del DEFRA, ha abierto una consulta pública para facilitar la participación de los ciudadanos en la modificación de la delimitación de las zonas desfavorecidas, poniendo a su disposición unos mapas interactivos con los efectos de los nuevos criterios y dando de plazo hasta finales de marzo para enviar propuestas.
http://www.defra.gov.uk/consult/2013/02/01/areas-facing-natural-constraints-1302/

En España no se ha difundido todavía información pública sobre la nueva delimitación, que afectará en un sentido o en otro a buena parte de la agricultura española, ya que actualmente está clasificado como desfavorecido la mayor parte del territorio: un 33,7% de la superficie agraria útil española está en zonas de montaña y otro 48,1% está en zonas desfavorecidas por riesgo de despoblamiento o por otros criterios. Con la nueva normativa 2014-2020 pueden producirse movimientos en los dos sentidos: zonas que salgan de la lista (perdiendo de forma progresiva las ayudas) y zonas que se incorporen.




Jorge Hernandez Esteruelas
Pirineos Vivos

Newsletter Alliance Terre Citoyenne

La newsletter du mois de mars 2013 de l'Alliance Internationale Terre Citoyenne est en ligne. Pour la consulter, cliquez ici

Bonne lecture!

mardi 15 janvier 2013

Bolivia: La hoja de coca triunfó en el mundo

Articulo de Alex Contreras Baspineiro ALAI AMLATINA, 14/01/2013.

El consumo de la hoja de coca considerada -en su estado natural- alimento, medicamento y ritual fue despenalizada por la Organización de Naciones Unidas (ONU) lo que provocó masivas movilizaciones y actos festivos en diferentes regiones del Estado Plurinacional de Bolivia. 
El masticado de la hoja de coca conocido como “chajcheo” en el Perú, “mambeo” en Colombia, “coqueo” en el Norte de la Argentina o “pijcheo” en Bolivia ya no está prohibido en la comunidad internacional. 
Antes y contradictoriamente se permitía el uso de la coca en la multinacional Coca Cola, pero estaba prohibido su consumo porque estaba considerado como ilícito. 

Hace pocas horas, de los 184 países que conforman la Convención de Viena, sólo 15 objetaron la readmisión de Bolivia, entre esos países figuran Estados Unidos, Canadá, Inglaterra, Rusia, Suecia, México, Reino Unido, Irlanda, Japón, Alemania, Finlandia, Portugal, Israel, Holanda, Francia e Italia. 

En 1961 fue penalizada la hoja –considerada como sagrada desde tiempos ancestrales pero veneno para los países desarrollados- y ningún gobierno boliviano hizo gestiones, como el actual, para que no se la confunda intencionalmente como estupefaciente. Al contrario y por la dependencia hacia políticas norteamericanas, diferentes gobiernos siempre trataron de implementar políticas de erradicación de cultivos de coca para reemplazarlos por productos del desarrollo alternativo. Todas las políticas neoliberales fracasaron porque consideraban a la hoja sagrada como droga, al productor de coca como narcotraficante y al consumidor como narcodependiente. Violando los derechos humanos y pisoteando la soberanía nacional, se trataron de imponer desde esferas gubernamentales diferentes planes, como el Plan Trienal, Plan Quinquenal y otros con el único objetivo de acabar con las plantaciones de coca en determinado tiempo. 
Nunca pudieron: la resistencia y defensa del cultivo natural derivó en centenares de muertos, heridos y huérfanos pero también germinó la conformación de un poderoso instrumento político que hoy está en el poder. Bolivia se retiró de la Convención de Viena a mediados de 2011 y en diciembre de ese mismo año solicitó su readmisión con la condición de que ya no esté penalizado el acullicu. 
La ONU difundió esa decisión entre los 184 países miembros de la Convención, los mismos que tuvieron un plazo de 12 meses para manifestarse y aceptar o rechazar la reserva. La mayoría aceptó la readmisión y la despenalización del producto natural, conocida como la hoja sagrada. 
 Hoy el Jefe del Estado Plurinacional, Evo Morales Ayma, manifestó que la determinación de readimitir a Bolivia en la Convención de Viena otorga además de la legalización del pijcheo (masticado de la coca), la permisibilidad de cultivar la hoja de coca en la “extensión necesaria” para usos tradicionales; es decir, que Bolivia tiene la potestad legítima de determinar la cantidad de cultivos de coca para usos tradicionales. “En qué consiste la denuncia con adhesión, el Estado Plurinacional de Bolivia se reserva el derecho de permitir en su territorio la masticación tradicional de la hoja de coca para su consumo y uso en su estado natural para fines naturales y medicinales, así como también el cultivo, comercio y la posesión de la hoja de coca en la extensión necesaria para estos propósitos lícitos”, explicó el primer mandatario. 
“A partir de este triunfo no solamente está permitido el pijcheo o el masticado de la coca sino también el cultivo de la coca en Bolivia”, remarcó. Según el Presidente de Bolivia, la despenalización del acullicu de la hoja de coca, es un triunfo internacional de Bolivia "frente al imperio". El representante de la Oficina de las Naciones Unidas para el control de las Drogas y la Prevención del Delito (ONUDD), César Guedes, aclaró que la extensión de las plantaciones de coca se halla sujeto a un informe que debe presentar ante la ONU el gobierno; mientras que la exportación de la hoja de coca y sus derivados no se encuentra prevista en la Convención de Viena. 
"Es una victoria de nuestra cultura, nuestros pueblos indígenas y movimientos sociales. Se corrige un error histórico después de casi 50 años. La coca en su estado natural no es droga y eso se reivindica con la readmisión de Bolivia", celebró el viceministro de Coca y Desarrollo Integral, Dionisio Núñez. En diferentes regiones del territorio nacional, sobretodo en La Paz y Cochabamba, miles de productores de coca y otros sectores sociales –consumidores de la hoja de coca- demostraron su fortaleza. 

Según la Oficina de Naciones Unidas Contra la Droga y el Delito, en la actualidad Bolivia produce 27.200 hectáreas de coca. La Ley 1008, reconoce 12 mil hectáreas de coca como lícitas. Sin embargo, Bolivia aún no cuenta con un estudio que determine la cantidad de cultivos de coca para uso tradicional, considerando que cada vez más sectores la reconocen como alimento, medicamento y ritual. Casi 50 años, un producto natural –la coca- estuvo penalizado por decisiones políticas de los países desarrollados que son los que controlan las decisiones en el mundo, hoy Bolivia, tuvo la capacidad de escribir una digna página de dignidad, soberanía y justicia… - Alex Contreras Baspineiro es periodista y escritor boliviano

jeudi 20 décembre 2012